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Être en bonne santé est un besoin universel. Caroline Paré reçoit en direct des spécialistes pour faire le point sur l’actualité médicale dans le monde, faire de la prévention auprès du grand public, l’informer sur ses droits, sur les traitements et...

Location:

Paris, France

Networks:

RFI

Description:

Être en bonne santé est un besoin universel. Caroline Paré reçoit en direct des spécialistes pour faire le point sur l’actualité médicale dans le monde, faire de la prévention auprès du grand public, l’informer sur ses droits, sur les traitements et les moyens d’y accéder. *** Diffusions du lundi au vendredi vers toutes cibles à 09h10 TU (rediffusion à 01h10 TU). Tous les jours, posez vos questions par WhatsApp au + 33 7 61 18 46 41, par téléphone au + 33 1 84 22 75 75 ou par mail à priorite.sante@rfi.fr. Réalisation : Victor Uhl. Coordination : Ophélie Lahccen, Thalie Mpouho, Louise Caledec.

Language:

French

Contact:

00 33184227575


Episodes
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La santé des reins : 9% de la population mondiale vit avec une maladie rénale chronique

5/26/2026
Les maladies rénales constituent un problème de santé publique majeur. En effet, selon l’OMS, environ 674 millions de personnes vivent avec une maladie rénale chronique, soit 9 % de la population mondiale. Ces maladies impliquent une destruction progressive des reins, empêchés d'assurer leur fonction de filtre du sang pour l'organisme et pourraient devenir la cinquième cause de mortalité au monde, d’ici 2050. Peut-on prévenir ces maladies ? Comment prendre soin de ses reins ? En cas de maladies chroniques, quelle prise en charge existe ? C'est un fait peu connu, mais aujourd'hui, à l’échelle planétaire, l’une des causes de décès qui connaît la croissance la plus rapide, ce sont les maladies rénales et en particulier l'insuffisance chronique et terminale. Les défaillances de cet organe de l’appareil urinaire – un double organe multifonction – sont de plus en plus fréquentes et liées à la hausse d’autres maladies non transmissibles, comme le diabète ou l’hypertension artérielle, qui souvent, précèdent ou accompagnent la maladie rénale. Des troubles silencieux La santé des reins se gère au quotidien : par l’alimentation, l’hydratation, les habitudes de tous les jours (activité physique régulière, alimentation équilibrée) et il est particulièrement important d’insister sur la prévention, car dans la plupart des cas, les troubles rénaux évoluent sans symptômes. En dehors des calculs rénaux (lithiase urinaire), qui eux, peuvent être particulièrement douloureux, l’essentiel des maladies rénales s’installent de manière silencieuse. Alors, pour ne pas prendre conscience d’un trouble rénal trop tard, il y a moyen d’agir ! Agir sur la tension, le surpoids, le diabète : une hygiène de vie essentielle pour la santé des reins et adopter une surveillance sur la base d’analyses d’urines, qui vont permettre de dépister, et le cas échéant, de poser un diagnostic. Avec : Dr Isabelle Tostivint, néphrologue préventive à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris et chargée de la communication Scientifique de la Fondation du Rein. Spécialiste de la néphroprotection (prévention, dépistage, de la dégradation de la fonction du rein). Présidente de l'association LUNNE (lithiases urinaires et néphroprotection network) qui lutte pour prévenir les calculs urineaux. Dr Tony Eyeni, néphrologue au CHU de Brazzaville. Maitre de Conférences Agrégé en néphrologie a la Faculté des Sciences de la Santé de l'Université Marien Ngouabi. Directeur du programme National de lutte contre l'insuffisance rénale au Congo Brazzaville. ► En fin d’émission, nous recevons Elsa Nkana Joséphine Ayo Bivigou, Ministre de la Santé de la République Gabonaise afin d’aborder les priorités de son ministère, après son entrée en fonction en janvier dernier. Programmation musicale : ► BNXN, Sarz – Back outside ► Nuevos Rios, Canalon de Timbiqui – La vida es un baile

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Les bienfaits du sport pour la santé : un médecin du sport à votre écoute

5/25/2026
Diminution du niveau de stress, augmentation de la force musculaire, développement du capital osseux, renforcement des capacités cardiaques et respiratoires... Les bienfaits de l’activité physique sur la santé ne sont plus à démontrer. Cependant, il peut parfois être difficile de se motiver, trouver du temps ou savoir vers quelle activité physique se tourner. Un médecin du sport répond à toutes vos interrogations, dans Priorité Santé. Si une hospitalisation, un accident, la phase aigüe d’une maladie peuvent nous éloigner un certain temps d’un tapis de gym, d’une piste, d’une salle ou d’un stade, aujourd’hui, tous les médecins s’accordent pour inciter leurs patients à une pratique sportive fréquente et régulière, lorsque leur état de santé le leur permet. Marcher, jouer en équipe, pédaler, danser, s’étirer… l’activité physique est un pilier de la prévention en santé, une pratique à cultiver tout au long de la vie. Le choix de l’activité va correspondre non seulement aux goûts de chacun – chacune, mais aussi aux équipements disponibles, à son ressenti, sa forme physique : ménager ses genoux lorsque l’on souffre d’un problème d’articulations ou de surpoids, après une blessure, éviter les chocs. Bref, s’écouter, demander conseil et ne pas renoncer… Parce qu’au-delà des bienfaits physiques, bouger, c’est bon pour la tête : plaisir, antistress, et globalement un remède éprouvé également pour préserver ou améliorera santé mentale. Avec : Dr Jean-Marc Sène, médecin du sport et auteur de Le sport : je me lance, aux éditions In Press. Programmation musicale : ► Tokischa, Skrillex – Surfboard ► Sampa the great – Energy

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Questions de femmes : la timidité

5/22/2026
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de la timidité. Ne pas oser prendre la parole en public, craindre le regard des autres... Si la timidité est un trait de caractère assez fréquent, il peut devenir un frein au quotidien. Pourquoi est-on timide ? Peut-on dépasser sa timidité ? Comment aider un proche en souffrance en raison de sa timidité ? Chercher ses mots au moment de prendre la parole, se cacher derrière les autres pour éviter d’être repéré, attendre longtemps (trop longtemps) avant de se déclarer, au risque de laisser passer sa chance. La timidité, cette réserve en public peut se manifester dès l’enfance, à l’adolescence ou rester présente toute la vie. La timidité est une émotion ou un trait de caractère et non une maladie, mais chez certaines personnes, elle peut devenir particulièrement invalidante lorsqu'elle est associée à de l'anxiété, une gêne envahissante qui freine (voire menace ou sabote) certains projets. Lorsque cet embarras donne l’impression de passer à côté de sa vraie personnalité, de certaines relations, de manquer des opportunités, cela peut inciter à partager ces difficultés avec un spécialiste dans le domaine de la santé mentale, pour trouver une forme de réassurance et apprendre à cultiver la confiance en soi. Avec : Nawal Uariachi, psychologue clinicienne et Psychothérapeute pour enfants, adolescents et adultes à Dakar. Membre de l'association des psychologues du Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Victor Démé - Djon Maya ► Ana – Si j’avais su

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Santé cardiaque: vos questions à un cardiologue

5/21/2026
Infarctus du myocarde, insuffisance cardiaque, valvulopathies, AVC... Les maladies cardiovasculaires sont la principale cause de décès au niveau mondial. Selon l’OMS, plus des trois quarts des décès causés par ces maladies surviennent dans des pays à revenu faible ou intermédiaire. Facteurs de risques, dépistage, prise en charge et accès aux soins en fonction de critères régionaux et financiers... Un cardiologue répond à toutes les questions des auditeurs. Les maladies cardiovasculaires constituent aujourd’hui, selon l’OMS, la première cause de décès à l’échelle planétaire. Des risques au pluriel; qu’ils concernent les vaisseaux sanguins ou le muscle cardiaque. De multiples troubles et affections se rangent dans la famille des maladies vasculaires : infarctus, AVC, cardiopathie rhumatismale malformation du cœur, et diverses atteintes des vaisseaux. Des atteintes cardiovasculaires sur lesquelles il est possible d’agir à plusieurs niveaux : en amont, par la prévention, avec un certain nombre de changements, d’adaptation à opérer dans la vie quotidienne. Agir également de manière précoce, grâce au dépistage, la connaissance des antécédents, des explorations et et en cas de diagnostic, la prise en charge : traitement, intervention, chirurgie; plusieurs options qui s’offrent en fonction de la nature de l’atteinte, de l’urgence, de l’état général du patient. D’où l’importance de détecter les maladies cardiovasculaires le plus tôt possible, en tenant compte des obstacles et des freins qui limitent l'accès aux soins: le défi du financement des traitements, la disponibilité du plateau technique, la formation des spécialistes et la sensibilisation des soignants dans leur ensemble. Avec : Pr Roland N'Guetta, Cardiologue interventionnel à l’Institut de Cardiologie d’Abidjan. Président du Groupe de Recherche et d’Actions contre les Maladies Cardiovasculaires (GRAM). Ancien Président de la Société Ivoirienne de Cardiologie Programmation musicale : ► Otis Redding – Pain in my heart ► Tank and the bangas, Lucky Daye – Move

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Hémophilie: cohabiter avec la maladie

5/20/2026
À la veille de la journée mondiale de l’hémophilie, nous faisons un point sur cette maladie génétique grave qui affecte la coagulation du sang. Ainsi, en cas de saignement, l’écoulement ne peut s’arrêter ou très difficilement, entrainant fréquemment des hémorragies. Cette maladie touche principalement les hommes. Elle requiert un traitement à vie pour les personnes concernées.Quels sont les traitements existants ? Comment mieux vivre avec la maladie ? Cette maladie héréditaire du sang, une maladie rare, concerne essentiellement les hommes, pour des raisons génétiques : le gène défaillant facteur d'hémophilie est déterminé par le chromosome X. En cause, un défaut de facteur de coagulation, absent ou dysfonctionnel, qui peut conduire à des hémorragies sévères, en cas de blessures, mais aussi à des saignements internes (hématomes) et à des douleurs incapacitantes, notamment au niveau des articulations (hémarthroses), suite à de simples mouvements brusques, pour les personnes concernées par une forme grave de ce trouble de l'hémostase (la capacité de notre sang à coaguler). La recherche médicale a permis d’améliorer la prise en charge de la maladie, grâce à une prophylaxie spécifique (notamment l'injection d'un médicament appelé “facteur de coagulation”). Distingue l'hémophilie A et B. La première est liée au déficit de facteur VIII, est plus fréquente (80% des cas). La seconde, plus rare, est liée au déficit de facteur IX. Le trouble hémorragique qui n’est pas évolutif : on nait hémophile, et cette différence ne va pas s’aggraver cours de l’existence. En France, les enfants hémophiles sont suivis dans des centres dédiés et au fil des décennies, les innovations thérapeutiques ont permis d’améliorer la qualité de vie des patients : des traitements adaptés, qui peuvent évoluer en fonction de la réaction de l’organisme. Avec : Dr Annie Harroche, pédiatre au Service d'Hématologie Clinique et au Centre de Traitement de l'Hémophilie de l’Hôpital Necker Enfants Malades - APHP à Paris Dr Sokhna Aissatou Touré, médecin capitaine. Enseignant chercheur en hématologie à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar au Sénégal Reportage de Charlie Dupiot ► En début d’émission, nous faisons le point sur la situation sanitaire en République Démocratique du Congo. Ce dimanche 17 mai, l’OMS a déclaré l’épidémie d’Ebola en cours dans le pays, urgence de santé publique de portée internationale, soit le niveau d'alerte maximal du droit sanitaire mondial. Interview du Dr Jean Kaseya, Directeur Général du CDC Afrique (Centre africain pour la surveillance et la prévention des maladies). Programmation musicale : ► Nao – Bad blood ► Protoje, Jesse Royal – Something I said

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Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin: améliorer la qualité de vie des patients

5/19/2026
La maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique sont les deux maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, appelés plus communément MICI. Dues à une dérégulation du système immunitaire, ces maladies se caractérisent par l’inflammation de la paroi d’une partie du tube digestif. Généralement diagnostiquées entre 20 et 30 ans, elles sont plus fréquentes dans les pays industrialisés.Quels sont les symptômes ? Comment se fait le diagnostic ? Quelle prise en charge existe ? Avec : Pr Julien Kirchgesner, gastroentérologue à l'hôpital Saint-Antoine à Paris et directeur d'une équipe de recherche en épidémiologie à Sorbonne Université, spécialisé dans la prise en charge des patients atteints de maladies inflammatoires chroniques de l'intestin. Dr Innocent Ngo, Gastroentérologue au Cabinet Médical Icare à Abidjan. Président de la Société Ivoirienne de Gastro Entérologie et d’Endoscopie Digestive (SIGEED). Président de la Société Africaine d’Hepato Gastro Entérologie (SAHGE) Reportage de Raphaëlle Constant ► En fin d’émission, nous parlons des polluants qui entrent dans la composition de certains cosmétiques. Selon une étude publiée le 7 avril dans Environment International, par des chercheurs de l’Inserm de l’Université Grenoble Alpes (UGA) et du CNRS, le fait de réduire l’usage des cosmétiques permettrait de diminuer rapidement l’exposition à certains produits chimiques et perturbateurs endocriniens, comme le bisphénol A. Interview de Claire Philippat, Chercheuse Inserm. Programmation musicale : ► Michelle Michina – Omochi Croissant ► Bella Shmurda – Verily

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L’hypocondrie : se soigner de la peur d’être malade

5/18/2026
L’hypocondrie est un trouble anxieux qui se caractérise par une anxiété excessive causée par la peur d’être malade. La personne hypocondriaque peut ainsi s’inquiéter au moindre symptôme suspect, consulter de nombreux médecins, passer toutes sortes d’examens... et ne jamais être rassurée sur son état. Comment devient-on hypocondriaque ? Peut-on se débarrasser de cette anxiété ? Ce trouble psychique a inspiré le théâtre classique ou encore le cinéma. L’hypocondrie est un trouble anxieux qui génère la peur d’être malade, et au-delà de mourir, au-delà de la caricature et de la dérision, les personnes hypocondriaques peuvent se retrouver démunies, oppressées, en grande souffrance. Ce trouble psychique lié à la santé peut être très difficile à vivre, pour le patient comme pour ses proches. L’angoisse d’être malade va conduire le sujet à identifier des symptômes inexistants, interpréter des sensations ordinaires avec parfois à la clef des autodiagnostics catastrophe et multiplier les consultations inutiles et les recours intempestifs aux infos médicales en ligne (cybercondrie) avec à la clé, souvent, l’incompréhension de l’entourage. Plusieurs facteurs peuvent expliquer l'hypocondrie : d'autres troubles psychiques et/ou des situations de stress, mais aussi des événements familiaux et des cas de maladie grave dans l'entourage proche. En termes de prise en charge, la thérapie comportementale (TCC) est l'une des options privilégiées, pour mieux comprendre l'origine et la nature de ces pensées irrationnelles et proposer d'autres cheminements psychiques qui détournent de cette anxiété de santé. Avec : Dr Sarah Smadja, psychiatre, cheffe de service à l’hôpital Sainte-Anne (GHU Paris Psychiatrie & Neurosciences), experte judiciaire et directrice médicale de la Fondation Pierre Deniker. Marie Stella Marehin, enseignant-chercheur au département de psychologie de l'université Omar Bongo, Maître-assistant CAMES en psychologie clinique et psychopathologie. Psychologue clinicienne au cabinet de psychologie clinique Espoir, situé dans la commune Akanda Le témoignage d’Agathe Lecaron, animatrice de télévision et de podcasts, autrice du livre Patiente Zéro (éditions Robert Laffont), au micro de Louise Caledec Programmation musicale : ► Remy Bond – Simple girl ► Vicky R, Oxlade – Fala

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Harcèlement : comment protéger la santé mentale des jeunes?

5/13/2026
Sur les réseaux sociaux, à l’école, au sein de la famille ou de la communauté, le harcèlement peut prendre des formes diverses. Les jeunes y sont particulièrement exposés et vulnérables. Isolement, décrochage scolaire, perte d’estime de soi, pensées suicidaires... Les conséquences de ce harcèlement peuvent être graves et perdurer à long terme. Comment reconnaitre les signes du harcèlement ? Comment aider un jeune qui subit du harcèlement ? Le terme de harcèlement revient régulièrement dans l'actualité : faits divers, faits de société. Subir des vexations, des insultes ou des gestes déplacés, le harcèlement peut prendre la forme de violence verbale, physique ou psychologique et avoir des conséquences sévères sur la santé mentale, provoquer des souffrances intenses, parfois silencieuses. Ces comportements toxiques et répétés dirigés contre une personne peuvent se manifester dans divers cadres : à l'école ou à la maison, comme au travail, mais aussi les réseaux sociaux ou dans la rue et les transports. Impact sur la santé mentale Ces agressions parfois insidieuses peuvent affecter très sévèrement la santé mentale des jeunes et entrainer un repli sur soi, une dépression, des comportements autodestructeurs. D’où l’importance de dire non au harcèlement, en repérer le cadre, mettre en place un environnement sécurisant qui permet de recueillir la parole et de la légitimer, mais aussi de protéger la personne harcelée en signalant et, le cas échéant, sanctionnant les auteurs ou autrices de ces comportements pour y mettre un terme. Une fois les faits de harcèlement interrompus, cette violence psychologique peut laisser des traces et nécessiter un accompagnement. Avec : Jean-Oscar Makasso, Docteur en psychopathologie clinique et psychanalyse. Ethnopsychologue, expert auprès des tribunaux de Paris. Co-fondateur de l'association maison Sunjata KEITA, Centre de Médiations culturelles et d’Aide Psychologique aux familles migrantes Reportage de Thalie Mpouho ► En fin d’émission, nous faisons le point sur la situation en Haïti où la crise humanitaire a franchi un nouveau seuil critique. Près de 30 000 personnes expulsées de la République dominicaine ont traversé la frontière à Anse-à-Pitres (au sud-est du pays) en 2025 - deux fois plus qu’en 2024 - mettant sous haute tension un système de santé déjà exsangue. Interview de Jean-Pierre Kaposo, Chef de mission ALIMA en Haïti. Programmation musicale : ► Kid Francescoli, Julia Minkin - Bad girls ► Ireke, Agnès Hélène - Tout est bizarre

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Infirmière/infirmier: un métier aux multiples facettes

5/12/2026
À l’occasion de la Journée internationale des infirmières du 12 mai, nous parlons de celles et ceux qui, une fois leur diplôme d’Etat d’infirmier acquis, ont choisi de se consacrer à une spécialité en particulier. Infirmièr.e.s en psychiatre, en pédiatrie, en oncologie... Bien que les bases du métier soient les mêmes, les réalités et le quotidien diffèrent beaucoup selon le service dans lequel le soignant exerce et les pathologies qu’il prend en charge. Quelles sont les motivations pour s'orienter vers une spécialisation ? A quoi ressemble ce quotidien au service des autres ? Qu’est-ce que la spécialisation a changé pour ces hommes et ces femmes ? Infirmière spécialisée, infirmière en pratique avancée, infirmière en milieu rural ou en contexte de crise... Près de 30 millions de personnes, dans le monde exercent ce métier d’après l’OMS et dans de nombreuses régions de la planète, les infirmières sont l’unique réponse en cas de problème de santé. Un métier à 87% féminin Aujourd’hui encore, même si ce métier est mixte, dans un pays comme la France par exemple, la profession est à 87% féminine. La question récurrente du manque d’effectifs constitue un défi majeur et le manque d’attractivité du métier concerne l’ensemble de la planète. Un même métier et de très grandes disparités : 29,8 millions d’infirmières étaient recensés dans le monde en 2023, mais d’un pays à l’autre, on observe des charges, des conditions de travail, des responsabilités variables. En France, on dénombre 94 infirmières pour 10 000 habitants. C’est moins qu’en Allemagne, avec 124 soignantes et beaucoup plus qu’au Bénin (6,12) ou au Rwanda (12,8). On relève aussi des écarts de revenus très conséquents d’un pays à l’autre : l’OCDE montre par exemple que les infirmières en Belgique sont quasiment payées le double de leurs consœurs en France. Une infirmière au Portugal est aussi trois fois moins payée que sa consœur du Luxembourg ! À écouter aussi : Infirmiers : quels obstacles au quotidien ? Avec : Julie DevictorSciences Infirmières de l’Université Paris CitéCéline Hercé,CHU Grenoble AlpesYvonne Quenum ► En fin d’émission, nous partons en Roumanie où les étudiants français sont nombreux à s’inscrire dans des universités de médecine. La ville de Cluj-Napoca accueille la plus grande communauté d'étudiants français en médecine de Roumanie, avec plus de 1 000 étudiants pour la seule université « Iuliu Hațieganu ». Nombre d'entre eux sont venus en Roumanie après avoir échoué à l'examen d'entrée en France, attirés par un système d'admission plus accessible, des cours dispensés en français et des frais de scolarité moins élevés que dans d'autres pays européens. Un reportage de Guilhem Bernes, correspondant de RFI à Bucarest. Programmation musicale : ► Amadeus - Yâlla du juum ► OGI - I got it

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Écrans, vieillissement... Les défis de la prise en charge des troubles de la vision

5/11/2026
Myopie, presbytie, hypermétropie, astigmatisme, glaucome... les troubles de la vue sont multiples et ont un impact direct sur la qualité de vie des personnes concernées. En 2050, l’OMS prévoit que 50% de la population sera atteinte de myopie. L’omniprésence des écrans dans nos vies et la sédentarité figurent parmi les causes pouvant expliquer cette forte augmentation. De plus, avec l’augmentation de l’espérance de vie, certains troubles, apparaissant avec l’âge, sont de plus en plus fréquents. Comment diagnostiquer un trouble visuel ? Un habitant sur quatre, à l’échelle de la planète, présente une déficience de la vision. Quels sont les principaux défis de la prise en charge de ces troubles de la vue ? Quel suivi faut-il mettre en place lorsqu’un trouble de la vue est diagnostiqué ? Un accès aux soins très inégalitaire Comme c’est aussi le cas pour d’autres spécialités médicales, l’accès aux soins et aux prises en charge dans le domaine de « la santé des yeux » reste aujourd’hui très inégalitaire. L’Organisation Mondiale de la Santé estime ainsi que 2/3 des personnes qui auraient besoin de porter des lunettes, ne peuvent pas en bénéficier ! En Afrique, l’OMS recense 16,6 millions de personnes atteintes d’une déficience visuelle. Cependant, le continent compte moins de 1 % des ophtalmologistes en exercice dans le monde. Limiter l'impact sur la qualité de vie Être équipé de verres correcteurs, c’est pourtant essentiel pour retrouver une vision nette, en cas de troubles de réfraction, comme la myopie, l'hypermétropie ou l'astigmatisme. La vision floue va compliquer la lecture, et peut-être perturber certains apprentissages au cours de l’enfance. A un certain niveau, lorsque l’acuité visuelle est basse, ces défaillances peuvent limiter la mobilité et fortement altérer la qualité de vie. Il est ainsi important de pouvoir accéder à des services de soins oculaires de qualité, au dépistage, et d'avoir la possibilité d’acquérir un équipement optique adapté. Avec : Pr Antoine Brézin, professeur d’ophtalmologie à la faculté de médecine de l’université Paris-Cité et chef du service d’ophtalmologie de l’hôpital Cochin, à Paris. Auteur de l’ouvrage Comprendre et soigner ses yeux aux éditions du Cerf. Pr Vonor Kokou, chef du service d'ophtalmologie au Centre Hospitalier Régional de Kara au Togo. Secrétaire général de la Société Togolaise d'ophtalmologie. Programmation musicale : ► Fally Ipupa - Cinéma ► JZyno, Camidoh - Eyes on you

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Questions de femmes, questions de parents : impact des écrans sur la santé des enfants

5/8/2026
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l’impact des écrans sur la santé des enfants. Quels sont les dangers de l’exposition aux écrans pour les enfants ? Jusqu'à quel âge est-ce déconseillé ? Quel temps d'écran maximal accorder à son enfant, selon son âge ? Quand on est parent et que l’on se préoccupe de la santé de ses enfants, on pense à leur alimentation, à leur sommeil comme à les protéger des infections. Mais un enfant en bonne santé, au-delà de sa croissance et de son dynamisme, est aussi un enfant qui s’éveille au monde qui l’entoure, qu'il découvre, qu'il apprend, qui communique Temps d’exposition Aujourd’hui, quand on parle du développement des tout-petits et des adolescents, il faut désormais compter avec la technologie et en particulier avec les écrans, qui sont partout, du téléphone portable à l'écran de télévision. Certains pensent que les applications et les vidéos sont des fenêtres sur le savoir, pour d’autres c’est un amusement sans conséquence, une manière de les occuper. Mise en garde Mais aujourd'hui, les voix sont de plus en plus nombreuses, au sein des professionnels de santé et de la petite enfance, pour alerter et mettre en garde : en associant voix une exposition précoce, fréquente et prolongée à des risques sévères sur le plan du développement : Retards de langage et/ou de développement, problèmes d'apprentissage et de concentration, Troubles du comportement… Les alertes associées à des recommandations, sur l'accompagnement dans les usages, les limites dans la durée de visionnage, auxquelles s’associent surtout, des règles simples : pas d'écran avant trois ans et très limité entre trois et six. Avec : Dr Cheikh Diouf, pédiatre à Dakar au Sénégal La palabre au féminin de Charlie Dupiot. Programmation musicale : ► Brandy - Put that on evrything ► Tinariwen – Chet boghassa.

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Hépatite B, tuberculose, mpox et arboviroses: actualités de l’infectiologie

5/7/2026
À l'occasion de la 13ᵉ édition de la conférence AFRAVIH dédiée à la lutte contre le VIH, qui se tient à Lausanne, en Suisse, nous consacrons une émission aux actualités de l’infectiologie dans le monde. Hépatite B, dengue, tuberculose, arbovirose, mpox... Les maladies infectieuses continuent de faire des ravages à l’échelle mondiale. Quelle est la situation actuelle ? Quels sont les moyens de prévention existants ? Quelles sont les prises en charge existantes ? Troisième et dernière émission, à Lausanne, à l’occasion de l’Afravih, la conférence internationale francophone dédiée à la lutte contre le VIH, les hépatites et les infections émergentes. Nous évoquons les infections qui font l’actualité et qui nécessitent à la fois surveillance rapprochée et des efforts continus en matière de prévention, de prise en charge de recherche : les arboviroses, certaines zoonoses (Mpox et fièvre de Lassa), et des infections anciennes comme la tuberculose ou l’hépatite B, qui chacune provoquent plus d’un million de décès chaque année à l’échelle planétaire. Autant de maladies qui occupent de nombreux chercheurs et cliniciens, en particulier en zone tropicale: nous leur donnons la parole. Pr Didier Koumavi Ekouévi, professeur de Santé Publique à l’Université de Lomé au Togo, chef du Département de Santé Publique. Dr Ablo Prudence Wachinou, médecin pneumologue et spécialiste de la tuberculose. Maître de conférences agrégé à la faculté des Sciences de la santé à l’université d'Abomey-Calavi à Cotonou. Chef du Service Recherche et Formation au Programme National contre la Tuberculose du Bénin. Pr Abdoulaye Touré, professeur de santé publique à l'université Gamal Abdel Nasser de Conakry, directeur du Centre de recherche et de formation en infectiologie de Guinée (CERFIG). Pr Placide Mbala Kingebeni, professeur à la faculté de médecine de l'université de Kinshasa. Chef de département d'Epidémiologie et Santé Globale à l'institut National de Recherche Biomédicale, basé à Kinshasa, en République Démocratique du Congo. Programmation musicale : ► Louis Matute, Rico TK – I'll see you soon ► Yoa – Moi.

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Lutte contre le VIH : les défis actuels

5/6/2026
À l'occasion de la 13ᵉ édition de la conférence AFRAVIH dédiée à la lutte contre le VIH, qui se tient à Lausanne, en Suisse, nous consacrons une émission aux actuels défis que rencontre la lutte contre le VIH. Selon l’OMS, le VIH demeure un problème majeur de santé publique à l’échelle mondiale, ayant causé la mort de plus de 44,1 millions de personnes (OMS) à ce jour. À l’heure où l’aide internationale est en berne, que les activités communautaires sont remises en question sur le terrain, que les discriminations ne cessent de croître, où en est la lutte contre le virus de l'immunodéficience humaine ? À l’occasion de la conférence internationale francophone AFRAVIH, dédiée à la lutte contre le VIH, les hépatites et les infections émergentes, à Lausanne, nous abordons les défis dans la lutte contre le VIH-SIDA, à l’heure où les moyens financiers régressent et que de nouveaux traitements innovants font naître de nombreux espoirs. L’ONUSIDA s’était fixé pour 2030, dans le sillage des progrès des dernières décennies, l’objectif d’élimination du Sida à l’horizon 2030. Entre 2010 et 2024, les nouvelles infections avaient diminué de 40 %, grâce aux multiples améliorations, tant sur le plan des diagnostics, des mises sous traitements Antirétroviraux, que du suivi de la charge virale, d’où l’espoir. Mais après cette embellie et malgré les innovations thérapeutiques prometteuses, les entraves se multiplient : baisse des budgets (qui menacent emplois et projets), stigmatisation des patients (durcissement des lois et discrimination), la désinformation et le VIH, risque sanitaire de moins en moins médiatisé et donc, moins pris en compte par les populations et les politiques publiques. Autant d’éléments, qui combinés, peuvent faire légitimement craindre une reprise de l’épidémie. Comme hier, nous donnons la parole à des participants issus d'Afrique subsaharienne : Dr Bintou Dembele, médecin, directrice d’ARCAD/SIDA au Mali, la première association de lutte contre le sida au Mali. Jaurès Primo Metambou, Docteur en économie de la santé et Responsable Suivi Evaluation au ministère de la Santé Publique du Cameroun pour le compte de l'Unité de Coordination des Subventions du Fonds Mondial de lutte contre la Tuberculose, le VIH, et le paludisme. Anicet Zran, Docteur en Histoire de la Santé, enseignant-chercheur à l’Université Alassane Ouattara de Bouaké en Côte d'Ivoire et spécialiste des maladies infectieuses. Programmation musicale : ► Danitsa, Jarreau Vandal – Wrong Things ► Yuma – Na loba nini

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Santé mentale et VIH aux différents âges de la vie

5/5/2026
À l'occasion de la 13ᵉ édition de la conférence AFRAVIH dédiée à la lutte contre le VIH, qui se tient à Lausanne, en Suisse, nous consacrons une émission à l’impact de cette maladie infectieuse sur la santé mentale des personnes séropositives. Selon une étude menée en 2022 par Philip Kreniske, psychiatre au New York State Psychiatric Institute, les personnes vivant avec le VIH ont 74% plus de risques d’avoir déjà commis une tentative de suicide. À l’origine de ces chiffres, la souffrance psychologique, les violences et la stigmatisation liée au statut sérologique et/ou à l’orientation sexuelle. De l’adolescence à la vieillesse, en passant par la grossesse, nous abordons la question de la santé mentale des personnes vivant avec le VIH aux différentes étapes de la vie. Priorité santé est pour 3 jours, en Suisse, pour suivre la conférence internationale francophone dédiée à la lutte contre le VIH, les hépatites et les infections émergentes. L’AFRAVIH reçoit des participants venus de tout l’espace francophone, et en particulier d’Afrique : médecins, chercheurs, représentants de la société civile, également patients-experts, impliqués dans cette lutte. La première de nos 3 émissions, à Lausanne, pour cette 13e édition, aborde la question de la santé mentale et du VIH aux différents âges de la vie : améliorer le dépistage et la prise en charge des troubles dépressifs, chez les personnes vivant avec le VIH, mieux diagnostiquer, pour de meilleurs soins et éviter les complications. Etre soutenu psychiquement, faire part de ses émotions et mobiliser les forces pour affronter stigmatisations et préjugés associés au VIH-Sida, que ce soit à l'adolescence, au grand âge, quand on s'apprête à donner la vie. Car si le VIH peut fragiliser l’organisme, mais aussi rendre davantage vulnérable sur le plan psychique, alors qu’aujourd’hui, l’essentiel des ressources se concentrent sur la santé physique : dépistage – traitement – charge virale. À travers des cas concrets, nous allons pointer l’importance de cet accompagnement psychique, à côté, bien sûr, des médicaments et du suivi biologique. Il ne s’agit pas de hiérarchiser, mais bien de parler du caractère complémentaire des soins et de l’accompagnement des bénéficiaires, pour que la santé mentale trouve effectivement sa juste place. Avec : Christine Kafando, militante burkinabée, engagée contre le VIH, a été la première femme du Burkina Faso à avoir publiquement annoncé sa séropositivité. Lors du congrès, elle intervient sur la prise en charge en santé mentale des adolescents porteurs du VIH, au sein de son association au Burkina Faso. Ernest Guibaï, psychologue spécialiste des situations d’urgence et chercheur en santé mentale et soutien psychosocial, basé à Garoua. Consultant pour l’ONG JAPSSO dans la région du Nord-Cameroun. Lors du congrès, il présente à distance ses travaux concernant la dépression au cours de la grossesse chez les femmes porteuses du VIH, et de l'impact sur l'observance de la PTME (prévention de la transmission de la mère à l'enfant), dans la zone de Garoua, au Nord-Cameroun. Pierre Thiouty Sarr, socio-anthropologue, centre régional de recherche et de formation à la prise en charge à la clinique de Fann à Dakar au Sénégal. Dans le cadre du congrès, il présente une étude intitulée « vieillir avec le VIH au Sénégal ». Programmation musicale : ► Arma Jackson - Les jours se ressemblent ► Kaporo Mengueh - Tayely

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AFRAVIH: comment accompagner les adolescents qui vivent avec le VIH au Burkina Faso?

5/5/2026
À l'occasion de la 13ᵉ édition de la conférence AFRAVIH dédiée à la lutte contre le VIH, qui se tient à Lausanne, en Suisse, nous parlons de l’impact de cette maladie infectieuse sur la santé mentale des personnes séropositives. Avec : Christine Kafando, militante burkinabée, engagée contre le VIH, a été la première femme du Burkina Faso à avoir publiquement annoncé sa séropositivité. Lors du congrès, elle intervient sur la prise en charge en santé mentale des adolescents porteurs du VIH, au sein de son association au Burkina Faso.

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Questions de femmes, questions de parents : l’asthme au quotidien

5/1/2026
Comme chaque vendredi, un médecin spécialisé répond aux questions des auditrices de Priorité Santé. Cette semaine, nous parlons de l’asthme chez l'adulte mais aussi chez l’enfant. Essoufflement, quintes de toux, oppression au niveau du thorax qui peuvent conduire aux urgences : l'asthme est une maladie respiratoire chronique, qui se caractérise par une inflammation des bronches. Cette affection est marquée par des crises, dont la sévérité peut nécessiter une hospitalisation en urgence. Au-delà du diagnostic, la prise en charge doit permettre d'établir les conditions qui favorisent la survenue des crises : en particulier l’exposition à certains produits, à l’effort physique, au stress. L'asthme peut être d'origine allergique (dans la plupart des cas, associés à des symptômes d'éternuements ou de réactions cutanées), mais il existe également des formes d’asthme non allergiques. La prise en charge implique, au-delà des mesures d'évictions qui concernent l'environnement, un traitement de crise et un traitement de fond, afin de limiter la fréquence des crises et d'en espacer la survenue. Un asthme traité précocement permet le plus souvent d’améliorer la qualité de vie de l’enfant, de contrôler les symptômes pour en limiter l’évolution. Asthme de l’enfant, de l’adolescent mais aussi, de l’adulte. Des questions aussi sur le caractère héréditaire de ses difficultés respiratoires. Avec: Pr Idrissa Demba Ba, Pédiatre, Pneumo-pédiatre et Allergologue. Chef du service de Pneumologie Pédiatrique du Centre Hospitalier National d'Enfants Albert Royer de Dakar au Sénégal. Auteur de l’ouvrage « Asthme de l’enfant et de l’adolescent : une maladie multifacette chacun à son asthme », aux éditions L’Harmattan. La palabre au féminin de Charlie Dupiot Programmation musicale : ► Dadju - Bobo au coeur ► Mwassi Moyindo - LOBELA NGA

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Sexualité: parents et amants

4/30/2026
Comme chaque premier jeudi du mois, nous consacrons notre émission à la sexualité. Ce mois-ci, la sexologue de l’émission aborde la question de la sexualité dans le couple après l’arrivée d’un enfant. Comment reprendre les rapports sexuels après un accouchement ? Comment être parents tout en préservant son couple ? Quel peut être l’impact de la parentalité sur le désir ? Quels sont les craintes des préjugés au sujet de la sexualité pendant la grossesse ? Les relations intimes peuvent connaître de nombreuses modifications au cours de la vie, et certains changements vont constituer pour certains couples de véritables étapes dans la vie à deux et dans la sexualité. C’est le cas lorsqu'on est partenaires dans l’intimité. On partage un jour plusieurs rôles : celui d’amants et de parents ! Un bouleversement pour tous et toutes, que l’enfant soit désiré ou que la conception du bébé ne soit pas vraiment prévue. Les changements au cours de la grossesse, après une naissance, ou quand la famille s’agrandit encore vont faire évoluer certaines émotions, modifier l’organisation et donc le temps, et peut-être influencer le désir. Alors comment équilibrer ces deux rôles ? Comment communiquer à ce sujet, préserver du temps pour soi ? Yoyo hormonal, fatigue, corps qui change, nouvelles responsabilités... Autant de variables qui vont déstabiliser, interroger le couple sur sa séduction, les partenaires sur leurs envies, réveiller parfois la nostalgie d’une certaine insouciance. Avec : Avec Noëlle Cayarcy, sage-femme, sexologue, onco-sexologue, membre de l’Association inter-disciplinaire post-universitaire de sexologie, directrice de projets en prévention de santé, experte à la Haute autorité de santé et présidente de la Communauté pluriprofessionnelle de santé de Paris XVIᵉ. Programmation musicale : ► Victoria Monét, Usher – Sex on sight ► Jok’air – Parfum

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Soigner dans les airs : un reportage long format sur la médecine aéronautique en conditions extrêmes

4/29/2026
À l’occasion de l’exercice HERMES 2026, notre reporter Raphaëlle Constant a pu assister à l’une des rares sessions d'entraînement du dispositif MEDEVAC, pour suivre l’évacuation médicale des blessés dans un contexte de haute intensité, au sein de l’Armée de l’Air et de l’Espace. L’occasion de comprendre la prise en charge des blessés et la réalisation des soins critiques en vol dans un environnement contraint. Cet entraînement permet de tester, en conditions quasi-réelles, la coordination entre médecins, infirmiers aérosanitaires et équipages ainsi que la capacité à stabiliser des blessés en milieu hostile. Les dernières interventions ont eu lieu par exemple en Outre-Mer, au Sahel et en Polynésie. ► Un reportage de Raphaëlle Constant avec Tiffany Menta Priorité Santé vous emmène en altitude, à la découverte de la médecine aéronautique en conditions extrêmes. Une immersion, en France, au sein du MEDEVAC, le dispositif d’évacuations sanitaires d’urgence de l’Armée de l’Air et de l’Espace. Ces opérations extérieures de rapatriement des malades et des blessés sont assez peu connues, alors que le rôle de cette « brigade de l’air » est déterminant pour la survie des soldats comme des civils en difficulté, sur des terrains reculés. Un besoin de transfert rapide L’objectif principal : transférer rapidement les patients du site de crise vers un établissement de santé approprié. Le service MEDEVAC (c’est le terme international) est alors une composante cruciale dans l’urgence, pour sauver des vies et assurer des soins rapides et adaptés à ceux qui en ont besoin. A l’occasion de l’exercice HERMES 2026, Raphaëlle Constant a pu assister à l’une des rares sessions d'entraînement de ce dispositif MEDEVAC, pour suivre au plus près l’évacuation médicale militaire dans un contexte de haute intensité. L’occasion de comprendre la prise en charge des blessés sur des terrains complexes et surtout la réalisation des soins critiques en vol dans un environnement contraint. Des scénarios d'urgence anticipés Cet entrainement, qui a eu lieu à Tarbes dans le sud-ouest de la France, permet de tester, en conditions quasi-réelles, la coordination entre équipe médicale et équipage, mais aussi la capacité à stabiliser des blessés en milieu isolé ou hostile. Et ce dispositif d’évacuations sanitaires peut être déployé dans plusieurs contextes et scénarios d’urgence : sur des terrains de conflits armés, lors de catastrophes naturelles, ou dans un cadre humanitaire. Raphaëlle Constant a suivi l’escadron « Vercors » pendant deux jours. L’équipage est composé de deux pilotes, d’un mécanicien naviguant et de l’équipe médicale, c’est-à-dire un médecin et des infirmiers spécialisés. Pour contextualiser, le déclenchement d’une évacuation sanitaire est lancé par un médecin régulateur qui reçoit un message codifié appelé « nine line Medevac ». Ce médecin va alors transmettre à l’équipage un bilan d’ambiance, c’est-à-dire le nombre et l’état des blessés sur le terrain, qu’il va actualiser au fur et à mesure de l’évolution de la situation. Programmation musicale : ► Yolande Bashing - Les airs

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Les maladies liées à l’eau : l’assainissement au cœur de la prévention

4/28/2026
Choléra, hépatite A, la fièvre typhoïde, poliomyélite... la contamination et le manque d’assainissement de l’eau peuvent être à l’origine de nombreuses maladies. Or, selon l’OMS, en 2022, au moins 1,7 milliard de personnes dans le monde utilisaient une source d’eau potable contaminée par des matières fécales. Quelles sont les maladies liées à l’eau ? Comment les traite-t-on ? Comment les prévenir ? ​​​On parle souvent d’inégalités en termes d’accès à la santé dans cette émission : il y a évidemment la question des soins, du plateau technique, du financement des traitements. Mais en amont, il y a aussi les questions les plus simples d’hygiène et de prévention des infections : l’accès à l’eau potable et à l’assainissement. Une eau propre et des conditions d’hygiène satisfaisantes, ce sont certainement les bases, la toute première assurance santé avec une nourriture en quantité suffisante ! 2 milliards de personnes privées d'eau potable Aujourd'hui, d'après l'OMS et l'Unicef, une personne sur quatre n'a pas accès sécurisé à l'eau potable dans le monde. Alors si le lavage des mains et la propreté constituent des préoccupations personnelles et familiales, encore faut-il avoir à disposition une eau saine, des installations sanitaires convenables, au sens où elles évitent les contaminations, au cours des gestes les plus simples du quotidien : boire, se nourrir, faire ses besoins… Les maladies du péril fécal L’eau insalubre ou l’absence d’assainissement font courir aux populations de multiples risques d’infections : choléra, hépatite A et E, fièvre typhoïde, poliomyélite, diarrhées bactériennes, amibiase... D’où l’importance d’identifier les moyens de prévenir ces maladies, pour protéger les enfants – les plus vulnérables – des infections associées au péril fécal. Avec : Pr Olivier Bouchaud, responsable du Service des Maladies Infectieuses et Tropicales, au CHU Avicenne à Bobigny, en région parisienne, président de l’Association d’Accueil aux Médecins et Personnels de Santé Réfugiés en France Faustin Ekah Ekwele, spécialiste eau, assainissement et environnement à l'Unicef Tchad ► Une étude publiée dans la revue The journal of American College of Cardiology démontre, chiffres à l'appui, la sous-représentation de l'Afrique dans les essais cliniques. « Un continent ignoré » : moins de 4 % des essais sont menés en Afrique, pour une population qui représente près de 25 % de l'humanité. Nous donnons la parole au Dr Bamba Gaye, co-auteur de l'étude, médecin chercheur, directeur exécutif de l'Alliance pour la recherche médicale en Afrique et professeur d'informatique biomédicale à la faculté de médecine d'Emory, à Atlanta. Programmation musicale : ► Miriam Makeba – Meet me at the river ► Anitta – Pinterest

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Pronostic vital : prophétie ou information médicale fiable ?

4/27/2026
Combien de temps le patient va-t-il vivre ? Question fréquente de la part des proches à laquelle les médecins tentent de répondre, c’est ce qu’on appelle le pronostic vital. Le pronostic médical concernant lui l’évolution et les chances de guérison. En France, la loi sur la fin de vie insiste sur le fait que le pronostic vital doit être engagé à court ou à moyen terme pour que le patient puisse avoir recours à l’aide à mourir. Sur quels éléments cliniques et scientifiques s’appuie ce pronostic du médecin ? Dans quelle mesure peut-il avoir un impact sur la suite de la maladie ? Qu'est-ce que désignent les facteurs pronostics prédictifs ? Est-ce qu’à l’avenir, l’intelligence artificielle pourrait être sollicitée dans ce type de prévisions ? Pr Jean-Noël Fabiani-Salmon, co-directeur de l’enseignement de l’histoire de la médecine à la Faculté de médecine Paris-Cité. Ancien chef du département de chirurgie cardio-vasculaire à l’hôpital européen Georges Pompidou à Paris Pr Judith Didi-Kouko Coulibaly, présidente de l’association Aidons les personnes atteintes ou affectées par le cancer (APAAC) à Abidjan, maitre de conférences agrégé en cancérologie à l’UFR Sciences médicales (Université Félix-Houphouet Boigny d’Abidjan), directrice du Centre d'oncologie médicale et de radiothérapie Alassane Ouattara Dr Baba Ibrahima Diarra, chirurgien thoracique et cardio-vasculaire, chef de service du centre André Festoc dans l’enceinte du centre hospitalier mère-enfant « le Luxembourg » à Bamako Un reportage de Raphaëlle Constant Programmation musicale : ► Mk Gee – I want ► G Nako, Zuchu – Hapo (Rediffusion)

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