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Y'a de l'idee

Nostalgie Belgique

« Y’a de l’idée », c’est LA séquence des initiatives positives, des solutions et des projets porteurs de sens pour un monde harmonieux, juste et durable. Parce que nous sommes persuadés qu'il existe des solutions créatives et innovantes pour un monde...

Location:

United States

Description:

« Y’a de l’idée », c’est LA séquence des initiatives positives, des solutions et des projets porteurs de sens pour un monde harmonieux, juste et durable. Parce que nous sommes persuadés qu'il existe des solutions créatives et innovantes pour un monde plus solidaire et respectueux des objectifs de développement durable, il nous tient à cœur de mettre en lumière ces initiatives citoyennes qui visent à améliorer notre société. On y parle d’alimentation, de justice sociale, de solidarité, de santé, d’énergie, de respect de la nature et de la planète, d’environnement, d’écologie et de transition écologique, d’économie circulaire, de consommation et de production responsable… « Y’a de l’idée » met en lumière les Objectifs de développement durable (SDG / ODD), notre responsabilité sociétale et celle des entreprises (RSE)… Cette chronique fait la part belle aux graines semées et aux changements entamés pour faire fleurir un avenir empli d’espoir, de paix et une société faite d’alternatives. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

Language:

French


Episodes
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Cinéma durable à Cannes : les prix Ecoprod récompensent des tournages plus responsables

5/26/2026
Le Festival de Cannes s’est terminé ce week-end avec sa célèbre Palme d’or… mais une autre récompense gagne doucement en importance : les prix Ecoprod. Car derrière les tapis rouges et les paillettes, le cinéma reste une industrie particulièrement polluante. Entre les déplacements en avion, les décors construits puis jetés, l’énergie consommée sur les tournages ou encore la logistique des équipes, l’impact écologique peut être énorme. Selon l’association Ecoprod, une heure de contenu audiovisuel représenterait en moyenne 16 tonnes de CO2. Cela équivaut à environ 70 000 kilomètres parcourus en voiture thermique. Face à ce constat, l’association Ecoprod accompagne depuis plusieurs années les professionnels du cinéma, de la télévision ou encore de l’animation pour encourager des pratiques durables. Elle propose des outils, des formations, des labels… et remet chaque année des prix au Festival de Cannes. Cette année, parmi les productions récompensées, on retrouve le film Soudain du réalisateur japonais Ryusuke Hamaguchi, avec notamment la Belge Virginie Efira. Au-delà du sujet du film - qui aborde les maisons de repos et le respect des personnes âgées - c’est aussi sa manière d’être produit qui a séduit le jury. L’équipe a limité au maximum les déplacements internationaux : beaucoup de réunions se sont déroulées à distance et une grande partie des techniciens ont été recrutés localement au Japon. Les décors ont également été pensés dans une logique circulaire, avec du mobilier de seconde main et des éléments laissés sur place après le tournage pour être réutilisés dans l’établissement ayant accueilli l’équipe. Résultat : la production aurait réduit de 35 % les émissions carbone initialement prévues. Autre projet remarqué : le film belge Notre salut, réalisé par Emmanuel Marre et situé dans les années 40 sous le régime de Vichy. Là aussi, la démarche écologique a influencé directement les choix artistiques. Plutôt que de reconstruire entièrement des décors historiques, l’équipe a tourné dans des lieux authentiques soigneusement repérés à l’avance. Pour éviter d’avoir à transformer tout l’environnement moderne autour des bâtiments - voitures, panneaux, enseignes - le réalisateur a privilégié des plans serrés et de nombreuses scènes en intérieur. Une contrainte écologique devenue… un véritable parti pris esthétique. Même la cantine du tournage a été pensée différemment : produits locaux, de saison, menus majoritairement végétariens et collaboration avec un prestataire régional engagé. Mais au final, le plus gros impact écologique de l’audiovisuel ne vient même pas toujours du tournage lui-même. Il vient du streaming. Le stockage des vidéos, les serveurs mobilisés et les flux de données qui transitent en permanence dans le monde entier représentent aujourd’hui une empreinte carbone gigantesque. D’où l’importance d’agir aussi à la source : dès la production des œuvres. Et dans le cinéma, un seul poste peut parfois représenter jusqu’à 80 % des émissions carbone d’un tournage : les transports. Comme quoi, derrière la magie du grand écran, il y a aussi tout un travail de réinvention pour imaginer un cinéma plus durable. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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Des billets qui nettoient les océans, des baleines menacées par la guerre et un jardinier imposant

5/22/2026
Pour clôturer cette Semaine de la biodiversité, petit quiz autour du vivant et des conséquences parfois invisibles de nos activités humaines sur les écosystèmes. Première question : pourquoi les baleines au large de l’Afrique du Sud sont-elles davantage en danger aujourd’hui qu’il y a quelques mois ? La réponse est inattendue : à cause des tensions géopolitiques au Moyen-Orient. Depuis les perturbations autour du détroit d’Ormuz et du canal de Suez, une partie importante du trafic maritime mondial est redirigée vers le cap de Bonne-Espérance, au sud de l’Afrique. Résultat : le trafic de navires a fortement augmenté dans cette zone. Et cela a plusieurs conséquences directes sur la biodiversité marine. D’abord, une explosion du bruit sous-marin provoqué par les moteurs des cargos. Or, les baleines utilisent le son pour communiquer, s’orienter et repérer leurs congénères. Ensuite, l’augmentation du trafic multiplie les risques de collisions entre navires et cétacés. Une démonstration frappante de l’effet domino des activités humaines : une crise géopolitique à des milliers de kilomètres peut finalement impacter des espèces animales à l’autre bout du monde. Autre innovation étonnante cette semaine : des scientifiques japonais ont développé de petites billes capables de nettoyer les marées noires. Ces microbilles fonctionnent comme des éponges flottantes. Elles attirent les hydrocarbures présents à la surface de l’eau, absorbent le pétrole puis peuvent être récupérées facilement. Même si les grandes marées noires marquent les esprits, elles ne représentent qu’une partie de la pollution pétrolière des océans. La pollution chronique est en réalité bien plus massive : dégazages sauvages, résidus industriels, hydrocarbures rejetés dans l’atmosphère puis ramenés dans les océans par la pluie… Chaque année, des centaines de milliers de tonnes d’hydrocarbures finissent ainsi dans les mers du globe. Enfin, connaissez-vous l’animal surnommé "le jardinier des forêts" ? Il s’agit de l’éléphant. En se déplaçant sur de très longues distances, l’éléphant disperse les graines de nombreuses plantes à travers ses déplacements et ses déjections. Sa taille impressionnante lui permet également d’ouvrir des clairières dans la végétation dense, laissant entrer la lumière et favorisant la croissance de nouvelles espèces végétales. Grâce à lui, tout un écosystème peut prospérer : plantes, insectes, oiseaux et autres animaux bénéficient indirectement de son passage. Cette semaine biodiversité nous rappelle finalement une chose essentielle : chaque espèce joue un rôle, même discret, dans l’équilibre du vivant. Et derrière chaque geste humain, il existe presque toujours des conséquences en cascade sur la planète. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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Semaine de la biodiversité : pourquoi la qualité de l’air est essentielle à notre santé et à la planète

5/21/2026
À l’occasion de la Semaine de la biodiversité, focus aujourd’hui sur un élément invisible mais absolument fondamental : la qualité de l’air. Quand on parle biodiversité, on pense spontanément aux forêts, aux océans ou aux espèces animales menacées. Pourtant, tout cela est intimement lié à l’air que nous respirons chaque jour. Cette question fait d’ailleurs partie des fameuses "limites planétaires" : 9 grands équilibres écologiques que l’humanité ne devrait pas dépasser si elle veut préserver une planète habitable. Parmi eux : le changement climatique, l’acidification des océans, l’érosion de la biodiversité… mais aussi la pollution atmosphérique. Et ces phénomènes sont tous interconnectés. C’est ce que rappelle Antoine Geerinckx, cofondateur d’AirScan, une entreprise belge spécialisée dans la mesure de la qualité de l’air dans les écoles et les entreprises. Entre 2022 et 2025, AirScan est intervenu dans environ 75 écoles belges. Le constat est préoccupant : 84 % des classes analysées présentaient une qualité de l’air insuffisante. Conséquence ? Fatigue, baisse de concentration, maux de tête… mais aussi un impact sur l’apprentissage et la santé globale des enfants. Pour y remédier, AirScan propose des analyses, des conseils de ventilation et parfois l’installation de purificateurs d’air via un programme baptisé "Clean Air for Schools". Mais le problème ne concerne pas uniquement les écoles. Dans les entreprises aussi, une mauvaise qualité de l’air peut faire chuter les performances de 10 à 15 %. Et au niveau mondial, la pollution atmosphérique serait responsable d’environ 8 millions de décès chaque année. Le plus surprenant, c’est que l’air intérieur est souvent plus pollué que l’air extérieur. Certains meubles en bois stratifié, les peintures chargées en solvants, les bougies parfumées, une mauvaise ventilation en cuisine ou encore certains systèmes de chauffage peuvent fortement dégrader la qualité de l’air dans nos maisons. Le premier réflexe reste donc très simple : aérer. Ouvrir ses fenêtres deux fois par jour pendant 10 à 15 minutes permet déjà de renouveler efficacement l’air intérieur. Et à plus grande échelle, les leviers restent connus : énergies fossilesvéhicules thermiques isolation des bâtimentsdéchets et l’incinérationCar quand la qualité de l’air s’améliore, les écosystèmes respirent mieux eux aussi. Les océans, les forêts et les sols retrouvent davantage leur capacité à absorber le CO2 et à réguler naturellement le climat. Tout est lié. La biodiversité, ce n’est pas seulement ce que l’on voit. C’est aussi cet équilibre invisible qui nous permet, tout simplement, de respirer. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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Biodiversité : les Betterfly Box transforment entreprises et écoles en refuges de biodiversité

5/19/2026
À l’occasion de la Semaine de la biodiversité, focus sur une initiative belge qui veut replacer la nature au cœur de notre quotidien. Derrière ce projet : Marina Cartalis, entrepreneuse engagée, qui s’est donné une mission ambitieuse… rendre le Vivant visible et mesurable. Son outil principal ? Les "Betterfly Box". Le principe est simple mais redoutablement efficace : installer des nichoirs, hôtels à insectes et dispositifs favorables à la biodiversité directement dans les entreprises. Grâce à ces installations, des données peuvent être récoltées et transmises aux scientifiques afin d’observer l’évolution des pollinisateurs et de la biodiversité locale. Mais le projet va beaucoup plus loin qu’un simple hôtel à insectes accroché dans un coin de jardin. L’objectif de Marina Cartalis est surtout de créer une dynamique collective à l’intérieur des entreprises. Les employés sont sensibilisés à l’importance des pollinisateurs, formés aux enjeux de la biodiversité et invités à prolonger l’expérience chez eux grâce à de petites "bulles de biodiversité" : nichoirs miniatures, graines, conseils pratiques… Une manière très concrète de montrer que chacun peut agir à son échelle. Et ce travail de sensibilisation commence aussi très tôt, directement dans les écoles. Grâce à son association "Une pour toutes", soutenue par la Fédération Wallonie-Bruxelles, des jeunes bio-ingénieurs et biologistes interviennent gratuitement auprès des enfants pour leur expliquer le rôle essentiel des abeilles et des pollinisateurs. Mais ici aussi, la pédagogie passe par l’action. Les élèves construisent eux-mêmes des nichoirs, peignent des hôtels à insectes et participent à leur installation dans la cour de récréation. L’idée est de transformer les enfants en véritables ambassadeurs de la biodiversité. Chaque élève repart ensuite avec un "diplôme ensemencé" ainsi qu’une petite bulle de biodiversité à installer chez lui. Petit à petit, les enfants sensibilisent à leur tour leurs parents, leurs proches, leur quartier… et participent à créer un véritable maillage écologique. Cette initiative rappelle quelque chose d’essentiel : protéger la biodiversité ne passe pas uniquement par de grandes décisions politiques ou des sommets internationaux. Cela passe aussi par des gestes simples, des espaces réaménagés et une meilleure compréhension du Vivant. Et surtout, cela passe par l’éducation. Car les enfants qui apprennent aujourd’hui à prendre soin des abeilles, des oiseaux ou des insectes seront peut-être les adultes qui construiront demain des villes, des entreprises et des modes de vie plus respectueux du vivant. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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Semaine de la biodiversité : pourquoi l’océan et le plancton sont essentiels à notre survie

5/18/2026
La Semaine de la biodiversité a démarré et c’est l’occasion parfaite pour se rappeler une chose essentielle : si la nature disparaît, nous disparaissons aussi. On imagine souvent que les forêts sont les grands poumons de notre planète. Elles jouent effectivement un rôle fondamental pour la biodiversité et le stockage du carbone. Mais contrairement aux idées reçues, le premier poumon de la Terre, c’est… l’océan. À lui seul, il produit entre 50 et 80 % de l’oxygène mondial. Et ce miracle permanent, on le doit à des organismes minuscules, invisibles à l’œil nu : le phytoplancton. Ces micro-algues flottent dans les océans et fonctionnent exactement comme les plantes terrestres. Grâce à la photosynthèse, elles absorbent du CO2 et rejettent de l’oxygène. Quand on sait que l’océan couvre environ 70 % de la surface de la planète, on comprend mieux son rôle colossal dans la régulation du climat. L’océan agit comme une immense éponge capable d’absorber près d’un quart du CO2 émis par les activités humaines. Mais cette mécanique précieuse est aujourd’hui fragilisée. À force d’absorber du CO2, l’eau des océans devient de plus en plus acide. Et cette acidification pose un énorme problème pour tous les organismes marins composés de calcaire : les coraux, les coquillages… mais aussi une partie du plancton lui-même. Imaginez du vinaigre versé sur du calcaire : petit à petit, il se dissout. C’est exactement ce qui se passe dans certaines zones marines. Résultat : moins de plancton, moins de nourriture pour les poissons, et toute la chaîne alimentaire qui vacille progressivement. Cette réalité nous rappelle une chose fondamentale : protéger la biodiversité ne consiste pas uniquement à sauver quelques espèces emblématiques. Il s’agit de préserver tout un équilibre vivant, souvent invisible. C’est le cas aussi des vers de terre qui aèrent les sols, facilitent l’infiltration de l’eau et nourrissent les plantes. Ou encore du mycélium, ce gigantesque réseau souterrain de champignons qui recycle la matière morte et transporte les nutriments dans les forêts. Tous ces organismes discrets rendent la vie possible. La biodiversité n’est pas un décor. C’est un système vital dont nous faisons partie intégrante. Et même les plus petits gestes comptent : réduire la pollution, protéger les milieux naturels, consommer différemment ou simplement mieux comprendre les mécanismes du vivant. Parce qu’au fond, protéger la nature, c’est surtout préserver notre propre avenir. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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Pâtisseries sans sucre raffiné : quand les fruits remplacent le sucre blanc

5/15/2026
À Paris, une boulangerie fait beaucoup parler d’elle. Pourtant, à première vue, rien ne semble la distinguer des autres : croissants, pains au chocolat, flans, pâtisseries… tout y est. Enfin presque. Ici, aucun produit n’est préparé avec du sucre blanc raffiné. Le pari un peu fou de cette pâtisserie, lancée par Dorian Tudeau, consiste à remplacer le sucre classique par du sucre… de fruits. Plus précisément, un sucre extrait de fruits déclassés, ces pommes, raisins ou autres fruits jugés trop “moches” pour finir dans les rayons des supermarchés. Le principe est ingénieux : récupérer ces fruits destinés au gaspillage pour en extraire leur pouvoir sucrant naturel. Le résultat ressemble visuellement à du sucre blanc, mais avec un index glycémique plus bas et un pouvoir sucrant plus élevé. Concrètement, cela signifie qu’il faut environ deux fois moins de produit pour obtenir le même goût sucré. L’idée séduit de plus en plus de consommateurs qui cherchent des alternatives au sucre raffiné, souvent pointé du doigt pour ses effets sur les pics de glycémie, la fatigue ou encore la prise de poids. Attention toutefois : même si cette alternative est intéressante, cela reste de la pâtisserie. Ces desserts demeurent riches en glucides et en calories. Ce n’est donc pas une solution miracle, ni forcément adaptée à toutes les personnes diabétiques. L’objectif n’est pas de manger davantage de gâteaux sous prétexte qu’ils sont “sans sucre raffiné”, mais plutôt de réfléchir autrement à notre manière de cuisiner et de consommer. Et justement, cette réflexion dépasse largement le cadre des pâtisseries. De plus en plus de nutritionnistes invitent aujourd’hui à privilégier les aliments à faible index glycémique. L’idée est simple : éviter les aliments qui provoquent une montée trop rapide du sucre dans le sang. Cela passe parfois par de petits changements très accessibles : patates doucescuisson al dente pâtes complètes pâtes de lentilles riz basmati s boissons végétales Et il existe aussi des astuces toutes simples pour “tromper” le cerveau. Des ingrédients comme la vanille, la cannelle ou la noix de coco renforcent naturellement la sensation sucrée d’une préparation. Résultat : on peut parfois réduire le sucre sans perdre en gourmandise. Ces conseils, vous les retrouvez dans les livres Je réussis ma détox sucre 1 et 2 de Bérengère Philippon aux éditions Larousse. Derrière cette tendance, il y a aussi une vraie réflexion sur le gaspillage alimentaire, la santé et notre rapport au plaisir. Comme quoi, repenser une simple pâtisserie peut parfois ouvrir la porte à une autre manière de consommer. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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Route musicale, passage piéton 3D, feux anti-klaxon : ces idées étonnantes pour la sécurité routière

5/12/2026
Imaginez : vous roulez sur une autoroute… et soudain, votre voiture se met à jouer une mélodie. Pas via la radio. Pas via votre téléphone. Non : directement grâce à la route. C’est ce qui existe désormais à Mumbai, où un tronçon routier très particulier a été inauguré. Les autorités locales ont eu l’idée de graver des sillons dans l’asphalte afin de produire une musique lorsque les voitures roulent à une vitesse précise, entre 60 et 80 km/h. La chanson choisie ? Jai Ho, célèbre morceau du film Slumdog Millionaire. Les vibrations générées par les pneus créent alors la mélodie, encourageant les automobilistes à respecter la bonne vitesse. Une idée ludique et originale… mais qui ne fait pas l’unanimité. Car cette route traverse un quartier résidentiel chic, et depuis son installation, certains habitants dénoncent un bruit permanent devenu difficile à supporter. Comme quoi, même les meilleures idées peuvent avoir des effets secondaires inattendus. Et ce n’est pas la seule invention surprenante imaginée pour améliorer la sécurité routière. Dans certains pays comme l’Islande ou l’Inde, on trouve désormais des passages piétons en 3D. Grâce à une illusion d’optique, les bandes blanches semblent flotter au-dessus du sol. Résultat : les conducteurs ralentissent instinctivement, croyant voir un obstacle. En Inde encore, certaines villes ont testé des feux de signalisation "anti-klaxon". Le principe est simple : plus les automobilistes klaxonnent, plus le feu reste rouge longtemps. Une manière très directe de lutter contre la pollution sonore. On connaît aussi les radars pédagogiques qui affichent un visage souriant quand vous respectez la vitesse… ou une mine mécontente lorsque vous roulez trop vite. Un système basé sur la psychologie plus que sur la sanction. Et puis il y a les routes lumineuses aux Pays-Bas. Là-bas, certains marquages au sol absorbent la lumière du jour pour la restituer la nuit, améliorant la visibilité sans éclairage public supplémentaire. Toutes ces initiatives montrent une chose : pour changer les comportements, il ne faut pas toujours punir. Parfois, il suffit simplement de surprendre, d’amuser… ou de faire réfléchir autrement. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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Cuir d’orange, de cactus ou d’ananas : la mode "cruelty free" gagne du terrain

5/11/2026
Il y a quelques semaines, une marque danoise faisait parler d’elle en lançant un sac à main conçu à partir de cuir… d’orange et de cactus. Derrière cette innovation, une tendance de fond : la recherche d’alternatives au cuir animal. Le cuir d’orange, par exemple, est fabriqué à partir de déchets d’agrumes : écorces, pépins ou pulpe revalorisés pour créer une matière souple et résistante. Quant au cuir de cactus, il provient des feuilles du figuier de barbarie, un cactus particulièrement peu gourmand en eau. Et ces alternatives se multiplient. On trouve aujourd’hui du cuir d’ananas, mais aussi des matières à base de chanvre ou de lin. L’idée est toujours la même : proposer des produits plus respectueux des animaux, tout en limitant l’impact environnemental. Cette évolution s’inscrit dans le mouvement de la mode dite "cruelty free", autrement dit une mode qui cherche à éviter toute souffrance animale. Un sujet porté depuis longtemps par GAIA, qui observe aujourd’hui une vraie évolution des mentalités et des marques. Alors bien sûr, certains diront que c’est surtout du marketing. Mais au fond, peu importe la motivation : si cela permet de réduire l’exploitation animale, c’est déjà un changement important. Et contrairement à certaines idées reçues, la mode vegan n’est pas forcément inaccessible. On trouve désormais des alternatives pour tous les budgets, du quotidien aux produits plus haut de gamme. Autre idée reçue : un vêtement vegan n’est pas automatiquement écologique. Tout dépend des matériaux utilisés et de leur mode de production. Mais globalement, ces alternatives végétales nécessitent souvent moins de ressources que l’élevage animal. Même la laine, souvent perçue comme "naturelle" et sans souffrance, soulève des questions. Dans les productions industrielles, les animaux peuvent subir du stress et des traitements brutaux lors de la tonte. L’enjeu aujourd’hui, c’est donc surtout l’information. Lire les étiquettes, comprendre les matières utilisées, s’interroger sur l’origine des produits. Parce qu’en prenant simplement le temps de regarder ce qu’on achète, on peut déjà faire évoluer nos habitudes de consommation. Et peut-être aussi notre regard sur la mode. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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Jardin écologique : comment ramener plus de biodiversité nos espaces extérieurs

4/24/2026
Le secteur de l’aménagement extérieur est en pleine transformation. Depuis quelques années, et particulièrement depuis le Covid, le jardin est devenu bien plus qu’un simple espace vert : un véritable cocon. Un lieu de bien-être où l’on investit… tout en étant de plus en plus attentif à son impact environnemental. C’est ce que constate Kevyn Silliard, fondateur de Design Extérieur, actif dans le secteur depuis 2008. Selon lui, deux grandes tendances se dessinent : un attachement renforcé au jardin, et une demande croissante pour des solutions écologiques. Concrètement, cela se traduit par des choix d’aménagement plus durables. Par exemple, on voit de moins en moins de surfaces entièrement bétonnées. À la place, les particuliers comme les entreprises optent pour des dalles drainantes. Ces structures, composées de béton, de gravier ou de gazon, permettent à l’eau de s’infiltrer naturellement dans le sol. Résultat : une meilleure gestion des eaux de pluie et une recharge des nappes phréatiques. Un détail en apparence… qui fait une vraie différence. Mais rendre son jardin plus écologique ne s’arrête pas là. Il existe de nombreuses actions simples et accessibles. Installer des potagers surélevés, par exemple, permet de cultiver facilement même en ville. Réduire la fréquence de tonte favorise la biodiversité en laissant place aux insectes et aux fleurs sauvages. Ajouter un point d’eau attire oiseaux, insectes et petits animaux. L’idée, c’est de transformer son jardin ou son balcon en un petit écosystème vivant. Chaque geste compte. Le secteur lui-même évolue aussi. De plus en plus de professionnels utilisent désormais du matériel électrique sur batterie : taille-haies, débroussailleuses, souffleurs… Moins bruyants, moins polluants. Et certaines entreprises vont encore plus loin en rechargeant ces batteries grâce à des panneaux solaires. Une manière de boucler la boucle. Ce mouvement montre une chose : aménager son extérieur aujourd’hui, ce n’est plus seulement penser esthétique ou pratique. C’est aussi faire des choix qui respectent le vivant. Parce qu’au fond, chaque jardin peut devenir un refuge pour la nature… à condition de lui en laisser la place. Toujours en matière de protection de la nature : le concours annuel Qu’elle est belle ma prairie met cette année à l’honneur les agricultrices. Il récompense celles qui prennent soin de leurs animaux tout en préservant la biodiversité et en régénérant les sols. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 30 avril. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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Dirty Pics : photographier les déchets pour lutter contre la pollution des rivières

4/23/2026
On parle ce matin d’une initiative originale et participative : les "Dirty Pics". Littéralement, des "photos sales". Mais derrière ce nom un peu provocateur, il y a une vraie démarche environnementale. Lancée par River Cleanup, cette action invite chacun à photographier les déchets croisés dans la rue, dans les parcs ou le long des rivières. L’objectif ? Transformer ces images en données concrètes. Concrètement, vous prenez une photo, vous la téléchargez sur la plateforme riverwatchers.be… et elle devient un point sur une carte interactive. Petit à petit, cela permet de visualiser les zones les plus touchées par la pollution. Mais ce n’est pas qu’un simple exercice visuel. Ces données servent à alimenter des recherches scientifiques et à mettre en place des actions ciblées pour nettoyer et prévenir la pollution. Car le problème est massif. Chaque année, environ 127 milliards de kilos de plastique finissent dans la nature. Un chiffre en constante augmentation, qui pourrait même doubler dans les 15 prochaines années si rien ne change. Parmi les déchets les plus fréquents, on retrouve les mégots de cigarette, les emballages alimentaires, les bouteilles et sacs plastiques, ou encore les canettes. Des objets du quotidien… qui deviennent des polluants durables. Et puis il y a les déchets invisibles : les microplastiques. Présents dans l’eau, les aliments ou les cosmétiques, ils s’accumulent partout, y compris dans notre corps. Certaines études évoquent même l’équivalent d’une cuillère à café de plastique dans notre cerveau. Face à ce constat, des actions comme Dirty Pics permettent de passer à l’action, à son échelle. Observer, documenter, comprendre… pour mieux agir. Parce qu’au fond, chaque photo peut devenir un point de départ pour changer les choses. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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Street art : Forest ouvre un skatepark avec zone libre pour le tag et le graffiti

4/21/2026
Début avril, la commune de Forest (Bruxelles) a inauguré son tout premier skatepark. Un projet qui transforme un terrain à l’abandon en lieu de vie dynamique, dédié aux amateurs de skate, de rollers ou de trottinette. Mais au-delà de l’aspect sportif, un détail attire particulièrement l’attention : une zone entièrement dédiée aux tags et aux graffitis, libre et autorisée. Une reconnaissance forte pour une pratique longtemps considérée comme marginale. Car à l’origine, le tag naît dans les années 60 à Philadelphie, avant de s’imposer dans le Bronx avec l’émergence de la culture hip-hop. À l’époque, il s’agit surtout d’inscrire son nom, de marquer son passage, de revendiquer une identité dans l’espace urbain. Une démarche à la fois artistique, sociale et politique. Avec le temps, le graffiti évolue. Il ne s’agit plus seulement de signatures rapides, mais de véritables œuvres, réalisées à la bombe, au pochoir ou avec des techniques complexes. Le street art gagne ses lettres de noblesse et s’invite progressivement dans les villes. Aujourd’hui, la création de zones de tolérance comme celle de Forest montre bien ce changement de regard. On ne cherche plus à effacer systématiquement ces expressions, mais à leur donner un cadre, un espace, une légitimité. Et Forest n’est pas un cas isolé. En Belgique, plusieurs lieux permettent aujourd’hui de pratiquer le graffiti légalement. À Gand, par exemple, la célèbre ruelle aux graffitis est devenue un passage incontournable. À Bruxelles, certains murs le long du canal sont régulièrement investis par des artistes. Et puis il y a des endroits plus étonnants encore, comme Doel. Cette ville quasi abandonnée près du port d’Anvers est devenue un véritable terrain de jeu pour les graffeurs. Les façades, les portes, les maisons… tout y est recouvert d’œuvres en perpétuelle évolution. Une atmosphère unique, entre ville fantôme et galerie à ciel ouvert. Des parcours de street art se développent aussi dans plusieurs villes comme Liège, Charleroi ou Bruxelles, permettant de découvrir autrement les quartiers, leurs histoires et les messages portés par les artistes. Le street art n’est plus seulement une trace sur un mur. C’est une forme de poésie urbaine, un langage visuel, une invitation à regarder la ville autrement. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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Tourisme décalé : l’Islande recrute le pire photographe et la Suède mise sur les visiteurs curieux

4/20/2026
Une compagnie islandaise recherche… le pire photographe du monde. Oui, vous avez bien entendu. Le but ? Montrer que les paysages d’Islande sont si spectaculaires qu’ils restent incroyables, même en photos ratées. À la clé : un voyage de 10 jours tous frais payés, vols, hébergement, argent de poche… pour une valeur de plus de 50 000 dollars. Le profil recherché ? Surtout pas un pro. Ici, on privilégie les clichés flous, les cadrages douteux et même, pourquoi pas, un doigt devant l’objectif. Pour participer, il faut candidater sur reallybadphotographer.com avant le 30 avril, répondre à quelques questions (dont une très honnête sur votre niveau catastrophique en photo) et, si vous voulez marquer des points, envoyer une vidéo. Une campagne marketing brillante, qui casse les codes et rappelle qu’un voyage, ce n’est pas que du contenu parfait pour les réseaux. Dans un tout autre registre, direction la Suède, et plus précisément la ville d’Uppsala, qui lance une initiative baptisée "tourisme de QI". Derrière ce nom intriguant, une volonté claire : attirer des visiteurs curieux, intéressés par l’histoire, la culture et la connaissance… plutôt que des touristes venus uniquement pour prendre LA photo Instagram. Porté par Destination Uppsala, le projet propose une soixantaine d’expériences immersives. Par exemple : débloquer des recommandations de livres dans une librairie indépendante grâce à des mots de passe, partir à la recherche d’un monde miniature caché dans la ville, ou encore observer des lieux méconnus depuis une tour mobile installée à différents endroits. Ici, pas de course aux spots "instagrammables". L’idée est de ralentir, de ressentir, de comprendre. Une approche en cohérence avec l’histoire d’Uppsala, grande ville universitaire, tournée vers le savoir et l’innovation. Deux initiatives très différentes, mais un même message : voyager autrement, c’est possible. Que ce soit en lâchant prise sur la perfection… ou en prenant le temps d’explorer en profondeur. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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HERA Awards : les solutions de demain se pensent aujourd'hui à l'univ avec les générations futures

4/17/2026
Cette semaine avaient lieu les HERA Awards, des prix remis chaque année par la Fondation pour les Générations Futures. Pour cette 14ème édition, 35 projets ont été récompensés. Leur point commun ? Une volonté forte de contribuer à un monde plus durable, plus juste… et surtout, de manière concrète. Ce qui distingue ces travaux, c’est leur approche systémtique. Autrement dit, les étudiants ne réfléchissent plus en silo : ils croisent les enjeux, les relient, les décloisonnent. Et ça change tout. Prenez le mémoire de Camille Tarrate. Son objectif : rendre le tri des déchets plus accessible dans les logements collectifs, notamment dans les immeubles. Mais au lieu de s’arrêter à une solution technique, elle a élargi son regard. Elle s’est intéressée aux réalités sociales, aux contraintes économiques, aux freins culturels et même psychologiques. Parce que face aux gestes écologiques, nous ne sommes pas tous égaux. Elle est allée sur le terrain, notamment dans des logements sociaux à Saint-Gilles et Forest. Résultat : son travail a permis d’améliorer concrètement les outils de sensibilisation de Bruxelles Environnement, avec notamment la création de jeux coopératifs. On est loin du mémoire qui reste sur une étagère : ici, la recherche devient action. Autre exemple inspirant : celui de Loïc Gras, 27 ans, diplômé de l’ULB / La Cambre. Lui s’est attaqué à un problème majeur dans les zones de conflit : les structures de soins d’urgence. Aujourd’hui, elles reposent souvent sur des générateurs diesel, lourds, polluants et longs à installer. Sa réponse ? Une structure médicale autonome, rapide à déployer et alimentée par des énergies renouvelables. Un projet qu’il a notamment simulé pour Gaza, mais qui pourrait s’adapter à de nombreux contextes. Pour l’instant, c’est encore un concept… mais un prototype est en préparation, avec déjà des perspectives d’incubation pour en faire une solution réelle. À travers ces projets, deux grands enjeux se dessinent : la transition écologique et la justice sociale. Et surtout, leur interdépendance. Les HERA Awards nous rappellent une chose essentielle : les solutions de demain ne tombent pas du ciel. Elles se construisent dès aujourd’hui, dans les universités, dans les réflexions de jeunes qui osent penser autrement… et surtout, agir. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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Dorothée : bien plus que le Club Dorothée, une pionnière engagée pour les enfants et l'écologie

4/16/2026
Le Club Dorothée, c’est toute une époque. Mais aujourd’hui, on avait envie d’aller un peu plus loin que la nostalgie. Parce que Dorothée, ce n’était pas "juste" une animatrice jeunesse. C’était une pionnière. Dans les années 80 et 90, elle a profondément transformé la manière de parler aux enfants à la télévision. Avec elle, le ton devient plus direct, plus humain, plus respectueux. Elle ne s’adressait pas "à" des enfants…elle leur parlait vraiment. Il y a d'abord eu l’ouverture culturelle. Grâce au Club Dorothée, toute une génération découvre les dessins animés japonais. Un univers totalement nouveau, qui a parfois été critiqué à l’époque… mais qui a surtout ouvert les portes d’une autre réalité.. Mais ce que l’on oublie souvent, c’est que Dorothée ne s’est pas arrêtée au divertissement. En 1993, elle lance Des millions de copains, une émission entièrement dédiée à la solidarité. Pendant plusieurs années, elle y met en lumière des associations, des initiatives, des histoires humaines. Des anonymes viennent présenter leurs projets, parfois aux côtés de personnalités engagées. On y retrouve par exemple Sœur Emmanuelle, figure emblématique de l’aide aux plus démunis. Et surtout, Dorothée implique directement les enfants. Elle leur demande d’écrire, d’envoyer des dessins, de participer. Elle les rend acteurs de la solidarité. Dans le même esprit, elle crée aussi le Noël de l’amitié. Un événement annuel destiné à récolter des jouets pour les enfants défavorisés. Le 24 décembre, toute l’équipe d'AB Productions se mobilise. Les enfants appellent, laissent des messages… à d’autres enfants. Un moment simple, mais profondément marquant. Et ce n’est pas tout ! Dorothée a aussi été l’une des premières à parler d’écologie aux plus jeunes, avec l’émission Terre Attention Danger. Aux côtés du vétérinaire Michel Klein, elle sensibilise à la pollution, à la disparition des espèces, à l’impact humain sur la nature. Des sujets qui peuvent sembler évidents aujourd’hui…mais qui, à l’époque, étaient presque avant-gardistes. Et il faut le dire : les messages étaient parfois très directs. Sans détour. Sans filtre. Alors quand on entend aujourd’hui que l’écologie est trop moralisatrice…on se dit que, dans les années 90, c’était déjà bien engagé ! Au fond, Dorothée a fait bien plus que divertir. Elle a ouvert des horizons, elle a éveillé des consciences. Elle a donné aux enfants une place, une voix, un rôle. Et peut-être que si toute une génération est aujourd’hui sensible à ces enjeux… ce n’est pas un hasard. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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Les Trophées européens de la mode circulaire : un appel à projets pour réinventer l’industrie textile

4/14/2026
L’objectif des Trophées européens de la mode circulaire : mettre en lumière et récompenser les entreprises qui repensent complètement notre manière de produire, consommer… et prolonger la vie des vêtements. Car aujourd’hui, l’industrie textile est l’une des plus polluantes au monde. Elle représente entre 8 et 10 % des émissions mondiales de CO2. C’est plus que l’ensemble du trafic aérien et maritime combiné. Chaque année, ce sont environ 100 milliards de vêtements qui sont produits à travers le monde. Et une grande partie finit incinérée ou en décharge, parfois sans avoir été portée plus de quelques fois. Face à ce constat, de plus en plus d’acteurs cherchent à faire autrement. C’est justement ce que veulent valoriser les Trophées européens de la mode circulaire : des solutions concrètes, innovantes et durables, qui repensent toute la chaîne textile — de la production à la réparation, en passant par la distribution et le recyclage. Et les initiatives ne manquent pas. Par exemple, la marque belge Mamé, basée à Liège, a remporté le Prix du Public lors d’une précédente édition. Son idée ? Proposer des vêtements évolutifs pour enfants, capables de s’adapter à leur croissance… jusqu’à 12 ans. Une manière simple mais efficace de limiter le renouvellement constant des garde-robes. Autre exemple avec Recyc’Elit. Cette entreprise française a développé un procédé capable de recycler des textiles complexes, notamment les mélanges de fibres : un défi majeur aujourd’hui, car la majorité des vêtements sont difficiles à recycler. Dans un autre registre, Refurbaskets s’attaque à l’univers des sneakers. L’entreprise collecte, nettoie, répare et revend des baskets usagées, prolongeant leur durée de vie dans un secteur particulièrement gourmand en ressources. Et puis il y a aussi des projets à fort impact social, comme L’adaptelier. Cet atelier propose d’adapter les vêtements pour les rendre plus faciles à enfiler : ajout de scratchs, aimants, fermetures adaptées…Une solution précieuse pour les personnes âgées, en situation de handicap ou en perte de mobilité, qui souhaitent conserver leurs vêtements tout en gagnant en autonomie. Ces projets ont un point commun : ils ne se contentent pas de dénoncer un problème. Ils apportent des réponses concrètes. Et c’est exactement ce que recherchent les Trophées : des modèles économiques nouveaux, alignés avec les enjeux environnementaux et sociaux. Concrètement, les entreprises intéressées peuvent déposer leur candidature jusqu’au 11 mai sur la plateforme dédiée. Un jury international sélectionnera ensuite 15 finalistes, qui seront exposés au Musée de La Manufacture pendant plusieurs semaines. Le public pourra également voter, avant la remise des prix prévue en décembre. À la clé : un soutien financier, un accompagnement stratégique… et surtout une visibilité précieuse pour ces initiatives encore émergentes. Car derrière cet appel à projets, il y a une idée simple : la mode peut être autre chose qu’un modèle jetable. Elle peut devenir circulaire, durable… et porteuse de solutions. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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Une pâte à tartiner 100% belge : avec "Agronuts", Benoit Genin lance la première filière noisette chez nous

4/13/2026
C’est un incontournable de nos petits-déjeuners : la pâte à tartiner. Mais derrière ce produit qu’on adore, se cache une réalité souvent méconnue. La grande majorité des noisettes utilisées dans le monde provient… de Turquie, qui représente à elle seule environ 70 % de la production mondiale. Alors forcément, quand on ouvre un pot, il y a de fortes chances que les ingrédients aient parcouru des milliers de kilomètres avant d’arriver sur notre tartine. Mais ça, c’est peut-être en train de changer. En Belgique, un entrepreneur a décidé de relocaliser la production de noisettes. Il s’appelle Benoit Genin et il est à la tête de Agronuts, une entreprise basée à Fosses-la-Ville, dans le Namurois. Son ambition ? Créer une véritable filière noisette en Wallonie. Pour y parvenir, il est allé chercher l’ADN des meilleures variétés, notamment celles du Piémont italien, réputées pour leur goût. Ces noisettes ont ensuite été adaptées et plantées en Belgique, avec un objectif clair : produire localement ce que l’on importait jusqu’ici massivement. Et le résultat ne se limite pas à la culture. Agronuts propose aussi une pâte à tartiner bien de chez nous. Avec une composition qui interpelle : environ 30 % de noisettes, contre à peine 13 % pour certaines grandes marques bien connues. Côté sucre aussi, la différence est notable : environ 30 %, contre plus de 50 % pour les produits industriels classiques. Et surtout : pas d’huile de palme. Ici, elle est remplacée par de l’huile de colza belge, accompagnée de fibres de chicorée, elles aussi produites localement, qui apportent une texture onctueuse. Mais au-delà du produit, c’est tout un modèle qui se dessine.Car développer la noisette en Belgique, ce n’est pas seulement proposer une alternative plus saine. C’est aussi une opportunité pour le monde agricole. Dans un contexte où de nombreux agriculteurs cherchent à diversifier leurs activités, le noisetier offre une piste intéressante. Il permet de sortir des monocultures classiques et d’ouvrir de nouvelles sources de revenus. Et pour sécuriser cette transition, Agronuts s’engage à racheter les récoltes à un prix minimum garanti. Un élément clé pour rassurer les producteurs et encourager les plantations. Sur le plan écologique aussi, le noisetier a des atouts. Son système racinaire, très dense en surface, permet de retenir les sols et de limiter l’érosion, notamment lors de fortes pluies. Il contribue également à la captation de carbone. Autrement dit : une culture qui fait du bien à la terre… et à ceux qui la travaillent. L’aventure est encore jeune, mais elle avance vite. Partie d’un hectare test, la filière compte aujourd’hui environ 200 hectares cultivés en Belgique. L’objectif ? Atteindre entre 400 et 500 hectares dans les prochaines années. Derrière ces chiffres, ce sont aussi des emplois qui se créent : dans les champs, mais aussi dans la transformation, avec un centre déjà installé à Fosses-la-Ville. Un petit pas pour nos tartines… mais un grand pas pour notre agriculture. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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Santé et biodiversité : le pollen, ce super-aliment… indispensable aussi à la survie des abeilles

4/10/2026
Ces petits grains dorés, croquants, au goût délicatement floral, sont souvent présentés comme un super-aliment. Et pour cause : ils sont riches en protéines, en vitamines et en antioxydants. Mais avant même d’arriver dans nos assiettes, le pollen joue surtout un rôle absolument vital… pour les abeilles. Quand les abeilles butinent, elles ne récoltent pas uniquement du nectar. Elles se couvrent aussi de pollen, que l’on voit parfois aggloméré en petites pelotes sur leurs pattes. Ce pollen est essentiel : il sert à nourrir les larves dans la ruche. Sans lui, les jeunes abeilles ne peuvent pas se développer. Autrement dit, sans pollen… pas de nouvelle génération. Chez nous, une veille est active dans la préservation des pollinisateurs : Beelgium. Leur technique est simple mais ingénieuse : une petite trappe placée à l’entrée de la ruche permet de récupérer une partie du pollen ramené par les abeilles. Celui-ci est ensuite déshydraté et proposé à la consommation humaine. Aucun risque que les abeilles en manquent par la suite : dès le lendemain, les abeilles ramènent de plus petites poelotes pour passer dans la trappe et l'amener aux larves. La colonie s'adapte aussi très rapidement vu qu'elle va envoyer plus de butineuse pour ramener plus de pelotes... la nature est si fascinante ! Mais la mission de Beelgium va bien au-delà de la vente de miel ou de pollen. L’entreprise travaille activement à renforcer les populations d’abeilles en Belgique. Et c’est crucial. Car les pollinisateurs, abeilles, insectes, oiseaux, chauves-souris, sont responsables d’environ un tiers de ce que nous mangeons. Sans eux, moins de plantes, moins de diversité… et une alimentation beaucoup plus pauvre. Or, ces populations sont en déclin, notamment à cause des pesticides, du changement climatique et de certains parasites. Parmi eux, le redoutable Varroa. Cet acarien s’attaque aux larves en consommant leurs réserves, ce qui empêche leur développement et affaiblit toute la colonie. Pour faire face à cette menace, Beelgium mise sur une approche innovante : identifier les reines naturellement résistantes au parasite, afin de favoriser une descendance plus robuste. Une forme de sélection naturelle assistée, qui vise à renforcer durablement les colonies. Autre enjeu majeur : relocaliser l’apiculture. Aujourd’hui, il est encore difficile en Belgique de se procurer des reines ou des colonies nées localement. L’objectif est donc de gagner en autonomie et de ne plus dépendre de l’étranger. Enfin, la sensibilisation fait aussi partie du projet. Des formations sont proposées aux apiculteurs, mais aussi aux particuliers, pour mieux comprendre le rôle des abeilles et apprendre à les protéger. La miellerie de Beelgium, située à Jemeppe-sur-Sambre, ouvrira d’ailleurs ses portes au public lors des journées Fermes ouvertes les 27 et 28 juin 2026. En Belgique, on compte plus de 11 000 apiculteurs. Un chiffre encourageant… mais qui rappelle aussi l’importance de soutenir ces acteurs essentiels. Car derrière une simple cuillère de pollen se cache une réalité bien plus vaste : celle d’un équilibre fragile, dont dépend directement notre alimentation. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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Chanter pour vivre ensemble : quand la musique ouvre les portes aux enfants issus de quartiers défavorisés

4/9/2026
Chanter pour vivre ensemble, c'est une initiative née en 2015 à Molenbeek. À l’époque, la commune est sous le feu des projecteurs après les attentats, souvent décrite de manière caricaturale dans certains médias. Face à cette image réductrice, des artistes décident de réagir. Leur idée ? Montrer une autre réalité. Montrer que Molenbeek, c’est aussi la jeunesse, la culture… et l’excellence. C’est ainsi qu’est né le projet, cofondé par Zeno Popescu et Julien Libert. Leur ambition est simple, mais puissante : offrir un accès à la musique dès le plus jeune âge. Concrètement, les enfants, de la 3e maternelle à la 6e primaire, suivent des cours de chant et de musique directement à l’école, parfois même pendant les récréations. Ils apprennent à chanter, à lire la musique, à jouer d’un instrument… et surtout, ils sont accompagnés par des professionnels. Au départ, ils étaient 125 et le projet s'appelait Singing Molenbeek. Aujourd’hui, près de 1000 enfants participent au projet, qui s’est étendu à d’autres communes comme Anderlecht et Evere. Mais au-delà de la musique, l’objectif est profondément social. Il s’agit de lutter contre le décrochage scolaire, de renforcer l’inclusion… et surtout de faire passer un message essentiel : la culture est accessible à tous. Car beaucoup de ces enfants viennent de milieux où l’accès à la culture n’est pas évident. Des lieux comme BOZAR, La Monnaie ou Flagey peuvent sembler lointains, voire intimidants. Grâce au projet, ces portes s’ouvrent. Les enfants découvrent ces salles, rencontrent des artistes, montent sur scène… et surtout, ils commencent à se dire : « Moi aussi, j’ai ma place ici. » Et c’est là que tout change. Parce que derrière chaque note, il y a une transformation. - Une confiance qui naît. Une fierté qui s’installe. Un sentiment d’appartenance. Le projet ne forme pas seulement des chanteurs. Il forme des enfants qui osent, qui se projettent, qui élargissent leur horizon. Comme le souligne Laurent Kubla, ancien chanteur d'opéra et aujourd’hui directeur administratif du projet, il s’agit avant tout de créer des ponts. Entre les mondes, entre les cultures, entre les possibles. Chanter pour vivre ensemble, c’est finalement bien plus qu’un programme musical. C’est une manière d’ouvrir des portes et d’offrir des perspectives. Une manière aussi de rappeler à chaque enfant que le monde lui appartient. Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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Le retour des lettres manuscrites : pourquoi les jeunes redécouvrent le plaisir d’écrire

4/7/2026
On aurait pu croire que c’était définitivement dépassé. Et pourtant… elle fait son grand retour : la lettre manuscrite. Et le plus surprenant, c’est que ce sont les jeunes qui s’en emparent. Certains s’écrivent entre amis, d’autres correspondent avec des inconnus, recréant des liens à distance, un peu comme à l’époque des petites annonces dans les magazines. Un fonctionnement qui rappelle les anciennes correspondances… mais remis au goût du jour. Aujourd’hui, cette tendance se voit même sur les réseaux sociaux. Sur TikTok, des millions de vues s’accumulent autour d’un geste tout simple : ouvrir une enveloppe. Mais attention, pas n’importe comment. Les lettres deviennent de véritables objets créatifs : stickers, dessins, calligraphie soignée, petits cadeaux glissés à l’intérieur… On est presque entre le courrier et l’œuvre d’art. Cette tendance a même un nom : #snailmail ("le courrier escargort, le courrier lent). Et c’est justement ça, le cœur du phénomène. Dans un monde où tout va vite - messages instantanés, notifications permanentes, réponses immédiates - la lettre impose un autre rythme. Écrire à la main, ça prend du temps. On réfléchit davantage. On choisit ses mots. On structure sa pensée.On n’écrit pas sous le coup de l’émotion comme dans un message envoyé à la va-vite. On écrit moins… mais mieux. Certains philosophes expliquent d’ailleurs que la lenteur agit comme un filtre : elle nous oblige à trier nos idées, à aller à l’essentiel. Et puis il y a quelque chose qu’on a presque oublié aujourd’hui : l’attente. Quand on envoie une lettre, il faut patienter. Quelques jours. Parfois plusieurs semaines. Mais cette attente change tout. Elle rend l’échange plus rare… et donc plus précieux. Recevoir une lettre devient un petit événement. Un moment qu’on prend le temps de savourer. Et surtout : une lettre, ça reste. On peut la relire, la garder, la ranger. Elle devient un souvenir tangible. La preuve que quelqu’un, quelque part, a pris du temps pour nous. Et ce retour ne s’arrête pas aux échanges individuels. Des clubs de correspondance réapparaissent un peu partout dans le monde. Comme Postcrossing, qui permet d’envoyer et de recevoir des cartes postales avec des inconnus aux quatre coins de la planète. Ou encore Global Penfriends, qui met en relation des personnes souhaitant renouer avec l’écriture papier. Même logique pour PenPal World. Des plateformes qui, au fond, recréent une chose simple : du lien humain… sans écran. Ce retour à la lettre manuscrite, ce n’est pas juste une mode rétro. C’est un besoin. Le besoin de ralentir. De créer. De se reconnecter à soi… et aux autres. De prêter de l'attention... Et si, finalement, le futur de la communication passait aussi… par un stylo et une feuille de papier ? Vous aimez ce contenu ? Alors n’hésitez pas à vous abonner, à lui donner des étoiles et à partager ce podcast autour de vous. Ça nous aide à nous faire connaitre et à essaimer les idées constructives qui rendent le monde plus joli ! Une chronique signée Leslie Rijmenams à retrouver (aussi) sur Nostalgie et www.nostalgie.be

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Boissons sans alcool : nos alternatives belges (ou vraiment proches), naturelles et pas trop sucrées

4/3/2026
Trop sucrées, pas assez complexes… bref, pas très excitantes. Pendant longtemps, les boissons sans alcool ont eu mauvaise réputation. Mais ça, c’était avant. Aujourd’hui, même des grands chefs s’y mettent. Et notamment Sang Hoon Degeimbre. Ce chef doublement étoilé au L’Air du Temps, a décidé de créer ses propres boissons sans alcool. "Ni de l'eau, ni un soft drink, ni un vin sans alcool, mais une boisson gourmet" pour accompagner le repas. Son objectif ? Sortir du sucre à tout prix. Parce que le sucre, il le dit lui-même, ça masque les arômes. Résultat : une gamme baptisée Osan, composée de boissons sans sucre ajouté, avec un apport calorique minime (à peine 4 kcal pour 100 ml). Et surtout… du goût. Ses boissons, il les veut délicates, végétales, qui changent complètement des infusions classiques souvent trop sucrées. Aujourd'hui, beaucoup d’alternatives sans alcool reposent sur des jus fermentés, des thés glacés ou des infusions… qui finissent par être très sucrés et assez simples en bouche. Mais Osan n’est pas seul sur le marché à vouloir proposer des alternatives aux boissons alcoolisées. Du côté de Bruges, la marque Buloo propose une alternative pétillante très intéressante. Un mélange de kombucha et de rooibos, avec des notes de citron, de cerise et d’épices. C’est frais, léger, et bien moins sucré que la moyenne. En France, Symples mise sur des infusions glacées pétillantes à base de plantes locales. Chaque recette a une fonction : relaxante, énergisante… avec toujours cette volonté de rester léger en sucre. Même philosophie chez Jardins et ses apéritifs sans alcool : on ne cherche pas à imiter l’alcool, mais à créer une nouvelle expérience gustative à base de fruits, de plantes et de baies. Uniquement de France. Et puis il y a Cul-Sec, aux Pays-Bas, qui reprend les codes du vin… sans alcool. On utilise les techniques de vinification, mais sans fermentation alcoolique, pour obtenir une vraie structure en bouche. Ce qu’on voit à travers toutes ces initiatives ? C’est que le sans alcool est en train de changer de dimension. On n’est plus dans la boisson « par défaut » ou la solution de secours. On est dans une expérience à part entière, plus saine, plus subtile… et parfois même plus intéressante. L'objectif n'est pas de cracher sur les personnes qui veulent un apéro ou un accompagnement alcoolisé mais simplement proposer des alternatives à ceux qui ne le souhaitent pas. Pour que chacun fasse comme il le sent...

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